Garlands Radio

<object width="180" height="220"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=8365173&ap=1&ln=fr"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.deezer.com/embed/player?pid=8365173&ap=1&ln=fr" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="180" height="220"></embed></object><div id="dz_ref" style="font:9px Arial">D&eacute;couvrez la playlist <a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Hollow Radio-8365173" target="_blank">Hollow Radio</a> de <a href="http://www.deezer.com/fr/user/hollownightdrea

Recommander

Publicité

Samedi 29 novembre 2008


Il s'agit en fait d'un exercice de cours... Le but était de choisir une affiche, de faire un photomontage avec sa propre tête dessus (donc comme vous pouvez le voir j'ai choisi Dead Man) et ensuite de l'intégrer dans un décor avec des textures entièrement peintes sur photoshop... Donc pour coller à l'ambiance, j'ai choisi de faire un mur de vieilles planches en bois.
Par Vivien SCALBERT - Publié dans : Illustrations couleur
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 18 novembre 2008




Comme vous la savez, le nouvel album des Cure est sorti dernièrement. Ce 4:13 Dream fut pour l'occasion ma première chronique pour Les Immortels (link).

 

The Cure - 4:13 Dream (2008 - Suretone)

 De retour sur ce treizième album, du haut de trois décennies d’existence, la bande à Bobby nous gratifie d’une nouvelle séquelle à sa discographie. Cette séquelle qui s’appelle 4:13 Dream, au final plutôt bien représentative de la manière dont The Cure a su se maintenir en vie pendant tout ce temps…

Car dans la panoplie des groupes issus de la mouvance new-wave, certains, comme ce fut le cas pour Siouxsie & the Banshees ou Cocteau Twins, n’ont pas su survivre au tournant de l’arrivée des années 90, d’autres au contraire, comme Depeche Mode, ont su s’adapter aux tendances et les tourner à leur avantage plutôt que de les subir. The Cure a choisi une option alternative, conserver le style, le son, la ligne de conduite, en autarcie du paysage musical qui les entoure, devenant ainsi avec le temps davantage une sorte de marque déposée musicale qu’un terrain d’aventure sonore.
Bien sûr, difficile d’égaler la qualité de leurs opus cold-wave ou l’énergie inventive des premiers albums plus pop, mais ce serait ridicule aujourd’hui, et à cet âge, de refaire du Faith ou du Pornography, et Robert Smith en est conscient depuis longtemps. Le cap du virage pop passé, ayant démontré ce Cure à plusieurs facettes, aux divers masques et visages, que restait-il ? The Cure n’était plus un groupe, c’était devenu un univers, un personnage incarné par Robert Smith… A partir de là, deux choix étaient possibles, abandonner ce personnage et son monde, et renoncer à l’existence de Cure, ou continuer à raconter cette histoire, parce qu’on s’y est attaché et qu’on ne veut pas qu’elle prenne fin trop vite. C’est donc ce deuxième choix qui a été fait, avec certes parfois plus ou moins de bon goût, mais qui a quelque part permis à Cure de rester fidèle à Cure malgré tout.

Et c’est cela qui fait que l’on continue à poser une oreille, mi-émue, mi-désabusée, sur chaque nouvelle production de la bande à Bobby, parce qu’on les aime bien quand même, qu’on sait en gros à quoi s’attendre et que ce ne sera pas grand-chose de nouveau. Et ce même lorsque quatre singles plus ou moins convaincants annoncent un nouvel album… “The Only One”, c’est joli, mignon, et on se surprend parfois à la fredonner inconsciemment sans même se rappeler si c’est un morceau de 1985 ou de 2008… “Freakshow”, c’est déjà plus amusant, “Sleep When I’m Dead” rappelle que Cure, c’est censé - ah oui quand même ! - avoir un côté parfois un peu plus angoissant et drôlatique en même temps, et “The Perfect Boy”, c’est assez insipide au tout premier abord si on ne fait pas preuve d’un minimum d’indulgence.
Le tout rassemblé au milieu d’un album, ça passe plutôt bien et au final, chacun trouve sa place. Et dans l’ensemble, 4:13 Dream semble retrouver une touche de spontanéité, une jouvence consciente d’une certaine maturité (et vice-versa). 4:13 Dream n’est pas un chef-d’œuvre, mais c’est un bon disque, cohérent en ceci qu’il arrive à faire preuve de simplicité, sans excès de vanité déplacée…
Oh, certes on pourra reprocher une certaine vacuité à quelques titres car le contenu n’est pas toujours égal. On pourra aussi apprécier les quelques idées qui se baladent dans les compos, l’esprit un tantinet ‘rock & roll’ des guitares, parfois au second plan comme sur “Freakshow”, parfois plus directes comme sur le très bon “The Hungry Ghost” qui parvient à allier un peu les ombres d’autrefois avec une énergie assez nouvelle.
On s’ennuie parfois aussi un peu sur des “This, Here and Now, With You” ou “Sirensong” tandis que “The Scream” ou “It’s Over” ravivent, non sans quelque distance, une typique froideur obscure.

Non, 4:13 Dream n’est pas un album indispensable, et il ne remportera probablement de grand succès commercial en-dehors des amateurs (et ce n’est d’ailleurs pas le but…), et bien entendu, malgré une touche de modernité et cette jeunesse partiellement retrouvée, il ne rencontre aucune légitimité au vu du paysage musical actuel. The Cure semble pourtant conscient de ce qu’il est, “Underneath the Stars” sans s’attarder sur le sujet, semble une ode nostalgique crépusculaire à la propre musique du groupe, tandis que “It’s Over” conclut l’album en laissant un questionnement amer : serait-ce l’annonce implicite de la fin prochaine de l’histoire Cure ?

Et pourtant, on ne peut s’empêcher de souhaiter tout de même voir se conclure cette longue fresque musicale sur une apothéose qui renouerait une dernière fois, une seule, avec le génie d’autrefois car on est trop souvent déçu de la fin des grandes histoires…



Vous pouvez retrouver cet article sur sa page d'origine: link


Les quatre singles extraits de l'album sont en écoute sur la playlist du blog mais rien que pour vous, je les ai regroupés ici (merci qui ?):


 

Par Vivien SCALBERT - Publié dans : Musique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 8 novembre 2008



Par Vivien SCALBERT - Publié dans : Illustrations couleur
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 8 novembre 2008
Dans un style un peu plus léger, voici quelques recherches pour un... cochon ! eh, c'est pas moi qui suis à l'origine du projet... dessiner des cochons à perte de vue n'était pas forcément ce qui me stimulait au plus haut point, m'enfin j'ai tout de même réussi à en pondre quelques-uns que je trouve sympathiques...


Par Vivien SCALBERT - Publié dans : Projet d'anime
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 7 novembre 2008


Petite tentative de modélisation sur 3DsMax...
Par Vivien SCALBERT - Publié dans : 3D
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus